Carte RFV Les décombres de la semaine  

Edition du dimanche, février 02, 2003

Edito

Le froid nous mord les fonds de culotte. Quand je vais du Polystyren's au Consulat, puis du Consulat au Polystyren's, la glace a le temps de me faire penser que je devrais plutôt être en train de tricoter au coin du feu. Quelles raisons peuvent bien nous pousser dehors par un froid pareil ? Les déhanchements dénudés des Appels Filles du Polystyren's ? Oh oui, sûrement. Et ce n'est pas la presse people, en mal de sensationnel, qui me contredira. Entre les statistiques et les histoires de fesses, la capitale ressemble de plus en plus à la ville la plus dépravée de toute l'île (ok, c'est un peu le cas...). Alors en échange, les décombres vont pelleter un peu du côté de l'international. Enfin un numéro qui ne parlera pas de Nautia. Ou si peu.

Le rocher de la semaine

Puisque l'international prime dans cette édition, nous attribuons le rocher de la semaine à l'OEA. La semaine passée (ou celle d'avant ?) il y eut un beau cafouillage entre le représentant officiel de l'OEA auprès de l'UVNO et les représentants - officieux - qui avaient amorcé les négociations. Mais reprenons quelque peu en arrière. L'UVNO est l'organisation intermicronationale du micromonde allemand, une organisation qui, selon nos confrères du 'Grand Reportage', est bien plus huilée que la nôtre. Après une prise de contact établie avec les quelques pays d'Aldden, des négociations que l'on peut qualifier de secrètes ont été engagées. L'objectif ? Unifier la carte du Micromonde avec celle du Mikrowelt. Le hic étant que les questions cartographiques sont du ressort de l'OEA, qui en prend donc ombrage : pourquoi ne pas avoir tout de suite annoncé ce qui se tramait puis passer par un vote auprès de l'OEA afin de nommer un représentant officiel ? Le retour de bâton fut rapide: Jochen Gorbulski, personnalité micromondiale assez contestée, fut nommé en quatrième vitesse représentant officiel auprès de l'UVNO, pour éviter de perdre totalement la face. Les négociations vont actuellement bon train. Il semblerait que le pari soit gagné.



L'OEA - suite...

Dans la foulée, deux nouveaux pays sont entrés comme observateurs à l'OEA : le Royaume d'Angmar et l'Arsgentyne Leur principal souci est bien entendu d'obtenir un territoire et de prendre le train en marche dans la négociation de l'union du Micromonde avec le Mikrowelt. Dans cet empressement, les conditions d'attribution d'un territoire paraissent plus faciles que par le passé pour une raison assez simple : le micromonde, sur la nouvelle carte hypothétique paraît grand, démesurément grand. Nous ne résistons pas au plaisir de vous présenter une ébauche de cette carte, encore à l'état de projet.



De plus, l'Arsgentyne et le royaume d'Angmar ne sont pas les seuls bénéficiaires du climat d'efficacité effervescente de l'OEA (peut-être dû à l'absence du bloc 'Aldden', cf. article suivant): L'Anarchland, dont les démarches avaient échoué il y a quelques mois, vient de voir sa demande acceptée et a obtenu un territoire. Quel territoire exactement ? De quelle taille ? Frontalier de quel autre pays ? Nul débat à ce sujet. Il a juste été décidé que oui, l'Anarchland avait droit à sa part du gâteau.

Il semble donc que même de vieux démons puissent passer aux oubliettes : le mullerisme tant décrié pour le cas Anarchland est passé sous silence pour Fradeu qui a gagné sa légitimité en tant qu'observateur, alors qu'un clone d'Hermann Müller est aujourd'hui au pouvoir, comme nous l'a confirmé Juli Marti Casals, fondateur et ex-Batelier de Fradeu. Tout n'est donc peut-être qu'une question de climat. Mullerisme un jour, Gorbulskisme, Anarchlandisme, UVNO, les ennemis publics se suivent et ne se ressemblent guère, un clou chassant l'autre. L'OEA fait du micromonde un monde merveilleux où le temps efface les problèmes avec promptitude. L'OEA travaille donc bizarrement sur la carte du micromonde de demain. Heureusement pour aujourd'hui, demain, c'est demain.

Le bloc Aldden

En matière de rapprochement micromondial, certains d'entre nous ont connu le cas de Pseudopolis. Les fusions et les sigles ont l'air de faire recette comme dans la vraie vie, puisque nous voilà avec un ensemble de nations faisant bloc, Aldden, qui a bien l'intention de faire parler de lui. Pour ceux comme moi qui ne suivent pas, c'est l'union de Prya, Ydemos, Orion et la Syldavie. Il semblerait que ce soit l'amour fou, au sein d'Aldden, qui les ait conduit à s'unifier pour mieux ré... exister, restons sérieux. Le bloc Aldden, c'est très bien me disait un confrère, ils peuvent ainsi nouer des relations fortes entre eux et cela n'empêchera pas Nautia de vivre comme avant. Et Jochen Gorbulski de poser la question qui fâche à la tribune de l'OEA : Aldden, qui a décidé de n'être représentée que par une voix à l'ONV vaut-elle encore 4 voix à l'OEA ou une seule ? Personne (ou si peu) n'a pris la peine de répondre à cette question provocatrice. Nous attendrons donc encore quelques temps si ce projet tient la route et surtout, s'il apporte quelque chose de constructif au micromonde. (cf. scoop : le 2nd rocher)

Le Mikrowelt

Et le micromonde allemand dans tout ça ? Rares sont ceux qui font à la tribune de l'OEA ou de l'ONV le point sur ce que pense de nous les allemands. On nous assure qu'ils sont intéressés par notre système économique et que la carte leur convient. On interroge moult personnalités du micromonde français, mais on ne sait pas ce qu'en pense le micromonde allemand, on ne sait pas si, un peu comme chez nous, seules 3 têtes du Mikrowelt négocient en secret ou si 500 allemands exultent à l'idée de nous intégrer dans leur carte. On ne sait pas.

En fait, les rares objections à un quelconque rapprochement sur les différentes mailing listes (dont celle concernant l'ex-lude) sont sur l'intérêt à s'associer au Mikrowelt et sur la barrière de la langue (ne parlons pas des attitudes détestables quant au refus de voir de l'Allemand à coté de notre bêêêllllle langue de Molière). Il est vrai qu'une bonne partie des joueurs maîtrisent mal et même ne maîtrisent pas du tout l'allemand. Risqueraient-ils d'en souffrir ? Il nous semble facile de répondre non. Les relations diplomatiques entre des états ne sont généralement le fait que de quelques joueurs d'une micronation (disons pour simplifier, une personne). Si ceux-ci parlent allemand, alors le problème est réglé. Un traité en double langue ne pose aucun problème: il suffit de lire une ligne sur deux.

Et Nautia dans tout ça ?

La position de Nautia est à l'image des diverses réactions des citoyens : oui à une carte commune, oui au rapprochement avec le Mikrowelt parce que cela ne nous coûte pas grand chose et que, si l'union est durable, cela peut être enrichissant sur le plan de notre culture géographique. Il reste qu'il n'est pas vraiment envisagé d'élaborer des relations diplomatiques poussées avec les allemands. Nous avons déjà de quoi nous occuper du coté francophone, en élaborant nos premiers traités comme notre future liaison maritime avec Ys.

Le deuxième rocher de la semaine

Coup de théâtre samedi soir. Alors que tout le monde dort paisiblement, ripaille ou je ne sais quoi d'autre encore, Aldden annonce tranquillement à la tribune à l'ONV que les quatre compères se retirent de l'ONV et de l'OEA, car ils estiment que ces institutions sont dépassées et qu'elles entravent le Micromonde. Aldden précise que ces tribunes "ne reçoivent plus que le jeu non-constructif de là vieille gàrde micromondiàle" ce qui, précisons-le, nous paraît un peu fort quand même lorsqu'au nom du constructivisme, quatre pays du micromonde se refusent à s'engager dans des institutions communes.. Ensuite, Aldden précise que l'ONV et l'OEA sont le théâtre de "luttes d'influence dérisoires", ce qui est en partie vrai mais a aussi ravi une communauté des joueurs diplomates, passionés par le maniement subtil de la mauvaise foi...



Le communiqué précise aussi à plusieurs reprises que les différentes tribunes agissent contre "l'intérêt général", ce qui sous-entend qu'Aldden seul est en mesure d'évaluer ce qu'est l'intérêt du Micromonde, et que leur opinion représente cet intérêt. Leur décision de quitter l'OEA et l'ONV défend sans aucun doute leur propre vision du Micromonde, mais sûrement pas celle de l'ensemble de la communauté qui reste sur le carreau. Le débat de l'intérêt général est bien sûr biaisé : on ne peut pas être d'accord a-priori sur un tel sujet. C'est pourtant dans le consensus, et dans la recherche d'un tel accord, que l'on peut prétendre à rechercher et défendre un intérêt commun. Dans la scission, on se défend soi-même sans se soucier de l'autre. Ajouter ensuite qu'Aldden ne joue pas à devenir isolationniste apparaît alors comme un contresens.

Enfin, pour percer le reste de l'abcès, il apparaît que l'OEA et l'ONV sont "incàpàbles de dégàger des visions claires pour l'àvenir" et "incàpàbles d'àssurer [...] une prise de décision claire et efficàce", ce qui n'avait pas échappé à pas mal de politiques nautiens qui commentaient la situation actuelle en déclarant que "l'ONV ne sert pratiquement à rien". Et pourtant, pourtant... toutes les nations tournent autour de l'OEA. Tout le monde a juré ses grands dieux que le renouveau de l'ONV était une bénédiction. Tous les petits pays du micromonde ont voulu avoir leur place à l'OEA, faisant ainsi parler d'eux. Nous avons (les ambassadeurs nautiens) pu prendre contact avec chaque pays qui nous semblait intéressant, construire une carte commune et réaliser que l'ONV est impuissante face aux conflits armés. Il est facile de dire que l'OEA et l'ONV sont des outils à réformer; trop facile de dire que sont des outils (d')incapables.

Débris d'idées - Le journalisme et la propagande

par Cyril Dejonghe.

Ou comment déformer l'information pour atteindre son but.

La problématique de l'information dans les micronations est une question majeure : pour un joueur donné, la masse d'informations produites par l'ensemble des listes d'une micronations est déjà sujette à un tri. Ce tri est basé sur la confiance que chacun peut placer dans ses concitoyens, et sur cet a priori fantastique que nous ne sommes pas nécessaires en tout : notre micronation fonctionnait sans nous et si la diversité grandit là où nous intervenons, nous pouvons nous permettre de nous éloigner un moment de certains débats.

Cela est encore plus vrai dès qu'il s'agit de politique étrangère, qui s'était jusqu'à maintenant restreinte à deux ou trois pays du micromonde. La crise en CES a donc marqué les esprits nautiens comme une avalanche de données nouvelles : quel était ce pays, pourquoi en était on arriver à une intervention armée, etc. Alors que nous en venons à recevoir un article d'un journaliste d'Ydemos sur le micromonde allemand, dont nous ne connaissons pas plus que l'existence, il nous semble important de clarifier certaines inexactitudes de cet article et de raviver l'esprit critique du citoyen nautien vis à vis de la Presse, étrangère comme nautienne.

A la lecture de cet article, le parti pris est flagrant. Un parti pris pour le Mikrowelt, « bien plus constructif, moderne et développé », qui met donc tous ses opposants dans le même sac, celui des réactionnaires. Il y a d'une part un modèle à atteindre, d'autre part, notre micromonde et ses institutions. On oublie donc allègrement toute notion d'histoire, et le fait que si notre micromonde est tel qu'il est, c'est parce que nous en avons collectivement décidé ainsi.

Puis l'article met en avant les critiques non-constructives contre ce rapprochement : germanophobie, voire racisme anti-allemand?ces critiques sont réelles, mais n'ont été formulées que par 2 ou 3 joueurs sur une liste intermicronationale (la liste exlude) et sont évidemment infantiles. Mais là où ce reportage me déplaît, c'est quand il susurre à mon oreille que si je suis contre le rapprochement, c'est que je suis germanophobe, occultant complètement le fait que « ce qui me gène ce n'est pas qu'ils soient allemands mais qu'ils ne soient pas nous » (dixit un krasslandais). Qu'est-ce que ce « nous » ? C'est l'esprit de cohésion qui fait qu'on peut se dire du micromonde, ce même esprit que les pays d'Aldden, en se désengageant de l'OEA et de l'ONV, tendent à affaiblir. Evidemment cet esprit est une construction récente, et n'est pas ressenti partout (ni par tous). Nous ne pouvons donc pas l'asséner comme un argument.

Mais là où cela me chiffonne c'est quand cette querelle « le Mikrowelt est-il mieux que le Micromonde ?» fait oublier ce qui a motivé la réaction internationale : 2 ou trois personnes ont pris sur elles de négocier le rapprochement de cartes avec les micromonde allemand sans en passer par les instances internationales. Leur argument étant que cela n'engage que les pays concernés, et que les autres ont le choix de refuser? Pourtant d'autres questions se sont élevées : n'aurait-il pas été plus sain de faire suivre les messages du micromonde allemand à l'ONV, où ils auraient signifié leur intérêt à nouer des relations diplomatiques avec l'ensemble des pays français ? Ne faut-il pas d'abord commencer par une reconnaissance diplomatique qu'une reconnaissance géographique ? N'est-ce pas bizarre de négocier avec un ensemble de nations et donc de joueurs dont nous ne connaissions strictement rien il y a encore un mois ?

Une décision autocratique va pousser à un rapprochement qui pourrait être bénéfique pour nous. Reste qu'à titre personnel, je m'interroge sur le dynamisme du micromonde allemand et sa communicativité : il y a « jouer avec » et « jouer à côté ».

Chassons la fumée - l'interview

Nous avons voulu avoir l'opinion de Jochen Gorbulski, personalité désormais incontournable au sein de l'OEA. Il a bien voulu répondre à nos questions sur la situation intermicronationale d'aujourd'hui.

JFL: - Bonjour Monsieur Gorbulski. Vous commencez à être furieusement connu de par le micromonde tant et si bien qu'on parle même de vous à Nautia. Pensez-vous que votre action, au sein de l'OEA y est pour quelque chose ?

Jochen Gorbulski: - C'est probable. En tant ke représentant du Krassauerstein auprès de cette organisation, j'ai oeuvré aktivement pour k'elle remplisse au mieux sa mission. Et si la plupart des principaux pays du mikromonde ont soutenu ma kandidature pour représenter l'OEA dans les négociations géographikes avek le bureau de kartographie de l'UVNO, c'est sans doute une forme de rekonnaissance de mon aktivité. Le Krassauerstein de par son refus Débris d'idées du kapitalisme c'est retrouvé relativement isolé sur la scène diplomatike mikromondiale. A ce jour Nautia est enkore le seul pays frankophone avek lekel nous ayons un akkord de rekonnaissance mutuel. Nous avons certes aussi rekonnu le Krassland mais on attend enkore un geste réciproke de sa part. Peu a peu, l'existence d'un pays merksiste-luniniste kommence cependant a être akceptée par nos voisins et des négociations sont en cours avek Ys et la Scanténoisie en vue d'une rekonnaissance mutuelle. Le Krassauerstein n'étant pas membre de l'ONV, l'OEA est en kelke sorte notre principal point de kontakt avek les autres pays du mikromonde, ce ki explike sans doute nos efforts pour préserver cette organisation.



JFL: - Je ne peux m'empécher de vous demander où en son vos avancements dans vos négociations avec le microwelt. Une carte quasi-définitive ?

JG: - On s'en rapproche. La kestion de l'emplacement et de la taille de nos pays sur la karte semble pratikement réglée et il ne reste ke kelkes petits détails à règler. Lorske nous aurons une karte ki rekeuille un large koncesus, j'irais la présenter au négociateur de l'UVNO. Pour le moment les germanophones sont au kourant de mon élektion komme représentant de l'OEA et du fait ke nous sommes en train de mener une koncertation au sein de l'OEA pour choisir l'emplacement et la taille du mikromonde frankophone par rapport à leur karte. J'ai bon espoir pour la suite des diskutions kar il me semble ke la karte ke nous allons leur proposer devrait korrespondre assez bien à leurs attentes.


JFL: - Vous avez sans aucun doute assisté, samedi soir à la débandade d'Alden à la tribune de l'OEA et l'ONV. J'aimerai avoir votre opinion à ce sujet.

JG: - Le départ d'Aldden était prévisible et même plus ou moins annoncé depuis un certain temps. [...] Pour eux l'OEA et l'ONV ne seraient ke le théatre de luttes d'inflences stériles entre les représentants d'une "vieille garde" dépassé, non-konstruktive, et plus interessée par les ambitions personelles ke par l'intérêt général. Aldden s'est construit sur une idéologie prétendant qu'à terme toutes les micronations du micromonde auraient fini par converger au sein d'une vaste micronation unique. Cette vision a pu se répandre parmi les Etats du sud qui étaient tous en crise démographique mais les Etats du nord, mieux portants et plus anciens, n'ont pas voulu de cette chimère. L'existence d'une multitude d'Etats souverains a l'avantage de permettre à chakun de s'intégrer dans le pays ki korresp ond le mieux à ses gouts et à sa vision de la micronation sans devoir kohabiter avek des gens ki ont une vision trop divergente. Prenons par exemple le kas de Briaxis ke vous konnaissez bien. Dès son arrivée à Nautia il a été klair ke la vision k'avait Briaxis du fonktionnement d'une mikronation ne s'intégrait pas bien avek la kulture nautienne. Il est parti à Ys où il semble nettement plus à l'aise kar ce pays kadre mieux avek sa façon de jouer et ses goûts. [...]



Le kas du rapprochement avek le mikromonde germanophone est symptomatike. Aldden a décidé de mener les diskutions dans son koin, sans en informer l'OEA, avek l'intention de décider eux mêmes de l'emplacement du mikromonde frankophone dans le mikromonde germanophone et de ne laisser aux autres pays ke le choix entre les suivre ou non. Pourtant il avait été décidé ke l'OEA était le seul organisme kompétent pour décider des kestions territoriales. J'ai trouvé anormal k'une telle diskution soit menée en sekret par un seul pays ki refusait de rapporter le kontenu des négociations aux autres pays et ki kourt-cirkuitait la seule organisation kompétente sur ces kestions. La majorité des pays de l'OEA, dont Nautia ke je remercie, ont soutenu ma position en demandant ke ce soit l'OE A ki mène ces diskutions puisk'elles koncernaient tous nos pays, et ils m'ont élu komme représentant of ficiel de l'OEA auprès de l'UVNO. Des dirigeants d'Aldden ont alors réagi en m'akkusant de vouloir tirer la kouverture à moi et de n'agir ke pour assouvir une vengeance personelle à leur enkontre. [L'un d'entre eux en est même arrivé jusk'au point de me lancer de scandaleuses menaces ex-lude]. [...] Je pense ke la manière dont j'ai jusk'à maintenant mené les diskutions sur la karte au sein de l'OEA, prouve ke je cherche a konsulter tout le monde et à tenir kompte au mieux de l'avis du plus grand nombre.


JFL: - Pensez-vous que ce soit dramatique pour le micromonde ou qu'au contraire, comme le semble le dire Alden, ces organisations doivent revoir leur fonctionnement et leurs objecitfs ?

JG: - Je krois k'il konvient de séparer le kas de l'OEA de celui de l'ONV. L'OEA est une organisation ki fonktionne et ki a démontré son utilité. [...] Lorske l'on voit les nouveaux arrivants fêter leur entrée à l'OEA on se rend kompte ke c'est un signe de rekonnaissance ki kompte pour eux. Il y a certainement enkore des choses ki sont améliorables à l'OEA mais n'oublions pas ke tout Etat membre peut proposer des amendements de la charte. Hélas la plupart du temps j'ai vu des gens dire du mal de l'OEA et kritiker son fonktionnement mais sans pour autant proposer un amendement pour améliorer ce k'ils konsidèrent devoir être modifié. Si on décide d'adopter la karte kommune avek les germanophones, l'OEA sera pro bablement en charge des kestions territoriales pour le kontinent frankophone. Aldden sera hors de la zone administrée par l'OEA et négociera direktement avek l'UVNO mais n'aura plus son mot a dire sur les kestions koncernant la zone où l'OEA sera kompétente. Il n'y donk rien de dramatike au départ d'Aldden de l'OEA et je pense même ke ça améliorera l'ambiance kar ça faisait des mois ke les Alddenians faisaient leur possible pour torpiller l'OEA de l'intérieur, leurs dirigeants n'ayant jamais kaché k'ils détestaient et "conchiaient" cette organisation.

Le kas de l'ONV est différent kar cette organisation ne fonktionne pas et n'a jamais réussi a résoudre le moindre problème. La décision de réanimer l'ONV il y a kelkes temps, avait été instrumentalisée par les pays aldéniens dans le but de torpiller l'OEA komme certains dirigeants l'ont même rekonnu publikement. L'objectif était de revenir à la situation antérieure à la kréation de l'OEA et où c'était l'ONV ki s'okkupait des kestions géographikes. En reprenant la gestion de ces kestions l'ONV aurait tué l'OEA mais la manoeuvre a échoué, et faute d'avoir pu réaliser leur objektif les pays aldenniens ont vite laissé tomber l'ONV. [...] Il konviendrait de s'intérroger sur ce ke l'on veut faire de l'ONV. Soit on en fait une organisation régionale rasemblant les pays membres de l'OEA et s'okkupant des kestions et konflits in-lude dans notre région, soit on en fait une organisation rassemblant les micronations frankophones même si elles ne font pas partie du même espace géographike (comme par exemple la Maurésie). Personellement je pencherais plutôt pour la première option.


JFL: - Avez-vous des projets à venir, sur le plan intermicronationale ?

JG: - Mon objetif prioritaire est de mener à terme, les négociations OEA-UVNO, ensuite je me konsakrerais surtout au développement du réseau diplomatike krassauersteinois vers les pays germanophones et anglophones. Je pense aussi m'nvestir dans le développement des projets kommuns aux pays du nord du mkromonde komme j'ai déjà kommencé à le faire avek le TransNord-Express. Enfin je tiens à signaler aux nautiens k'il y a un tournois de foot international dans un pays germanophone (Ratelon) du 12 au 17 février et ke s'ils veulent envoyer des ékipes je m'okkupe de centraliser les inskriptions pour les pays du nord.


JFL: - Et votre grand mère, ca va ?

JG: - Euh oui, elle s'okkupe du syndikat des pensionnaires de la maison de repos des travailleurs de Krassbach.

Croix rouge: notes de secours

OEA: Organisation des Etats de l'Archipel. C'est l'organisation qui regroupe tous les pays dits "actifs" et qui permet, de manière ex-lude de décider de la répartition géographique des pays. En pratique, un pays devient observateur (il peut participer aux débats), puis, sous certaines conditions il devient membre et peut prendre part aux votes.

ONV: Organisation des Nations Virtuelles. C'est la tribune communes de tous les etats du micromonde qui doit permettre un rapprochement diplomatique entre eux, l'élaboration d'un débat sur la politique commune de notre micromonde.

UVNO: Sigle inconnu désignant l'équivalent de l'ONV du côté allemand. C'est le principale interlocuteur de l'OEA pour les négociations concernant la nouvelle carte.

Aldden: Regroupement du bloc du sud. Les quatre pays, Prya, Ydemos, Orion et la Syldavie se sont regroupés pour défendre leurs intérêts communs.

Mullerisme: Aptitude du joueur Muller à mettre en rogne toute personne le cotoyant en trollant une nation ou un institut. Ce joueur est notamment passé à Nautia ou il souhaitait y mettre en place une armée.

Gorbulskisme: Politique qui découle du joueur Gorbulski. Trop carré pour certains, trop présents pour d'autres et un tas d'autres défauts ou qualités (suivant les goûts), il a pris une grande place à l'OEA et davantage encore depuis samedi lors du retrait d'Aldden.

Anarchlandisme: Capacité à obtenir une éruption de bouton en parlant d'un pays qui fait horreur à la moitié du micromonde. L'orthographe et la diplomatie sont les deux coqueluches de l'Anarchland. De façon étonnante, l'Anarchland à pourtant réussi à obtenir un territoire à l'OEA.

Pseudopolis: Communauté de micronations ayant voulu faire bande à part. Le but de Pseudopolis était de fonder des règles plus strictes et permettant plus d'interaction entre les différents états cadrant davantage le jeu. Pour une raison encore mal connue, Pseudopolis s'est percée comme un ballon de baudruche déversant les nations rescapées dans le micromonde actuelle.

INC - Décembre 2002

Avec un peu beaucoup de retard, voici enfin l'Indicateur Nautien Coloré, le plus exhaustif des indices statistiques, que l'ISEN nous envie déjà en secret.

3 notes sur 100 vont permettre de mesurer ce que pensent les nautiens des nautiens, en termes de sympathie, d'activité et d'utilité. Le fin du fin étant bien sûr l'INC lui-même : une couleur par nautien.


Nous vous invitons à effectuer votre analyse colorée par vous même, mais nous décernerons 3 prix : le Gros Bleu, le Gros Rouge et le Gros Vert du mois. Pour information, ils reflêtent plus un déséquilibre coloré qu'un quelconque prix, nous espérons donc que nos concitoyens en tireront les leçons...

Citoyen Sympathie Activité Utilité  
Jean François Beauvais 47 27 40
Pauline Castets 67 27 60
Calie Coopman 80 80 80
Cyril Dejonghe 80 80 93
Matthieu Duclos 67 67 93
François Guerry 73 73 73
Jean Benoit Hardouin 67 87 93
Jean François Lalande 87 80 93
Booba Lunatic 33 20 20
Juli Marti Casals 73 87 87
Bob Morane 33 13 27
Briaxis Hécatée Pallasalexandride 20 80 53
Nicolas Raulet 47 27 40
Pierre Seguin 73 80 80
Niluje Jackda 47 33 33
Julien Vayssié 67 47 47
Marcus Willow 40 27 40
JS Love 47 40 33


Parti politique Sympathie Activité Utilité  
MAL 60 47 67
PAPE 47 67 73
PIED 67 80 60
UNS 47 20 40


Pour décembre 2002, sont donc attribués :

- le Gros Bleu, à monsieur Matthieu Duclos, Gardien de la Virtualité : si vous continuez comme ça, le mythe va dépasser la fiction et vos adorateurs vous tueront pour vous cannoniser.

- le Gros Rouge, à monsieur Jean François Lalande, Consul : bossez un peu plus, on ne peut pas faire une carrière de chef d'état en étant seulement sympa, ça se saurait.

- le Gros Vert, à monsieur Pascal Lemaire, dit Briaxis H. Pallasalexandride : il semblerait qu'entre augmenter votre capital sympathie et votre utilité et descendre en flammes votre activité, vous ayez trancher... espérons que vous ne le regretterez pas. Ecrit le 2.2.03 par JF.

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