La Guilde du Duel d'Honneur Nautien   
Historique
Redécouvert récemment par , le Duel d'Honneur Nautien  est une pratique extrêment ancienne. A l'époque, on se battait pour un oui  ou pour un non, et les duels étaient souvent désiquilibrés et partials.  Ils avaient pour but de punir quelqu'un, et le juge était souvent confondu  avec l'Inquisiteur (le Juge aujourd'hui).
A notre époque, il s'agit essentiellement d'une discipline réglementée, permettant  de résoudre à l'amiable des différends. Cependant, l'organisation officielle  de tournois de duels par la GUIDHON (Guilde du Duel d'Honneur Nautien) n'est  pas exclue.
Règles
Provocation en duel
Historiquement, on provoquait en duel en envoyant un gant de polystyrène dans la figure. Depuis, toutes sortes de provocations sont autorisées, bien que la voie historique reste la plus noble. Dans tous les cas, un duel doit être accepté avant d'être créé. C'est la règle. Il reste cependant rare que quelqu'un provoqué en duel ne réponde pas.
Les acteurs du duel
Un duel comporte :
Préparation du duel
Le juge est chargé d'officialiser le duel. Il est choisit par consensus entre les deux duellistes. C'est donc lui qui crée le duel.
Au début du duel, chaque duelliste se voit attribuer un certain nombre de points d'honneur (PH). A ce jour, la majorité des duels se joue en 25 Points d'Honneur. En cas de grosse différence de niveau, l'un des deux duellistes peut obtenir un bonus de Points d'Honneur.
Critère de victoire
Un duel est gagné par un duelliste si et seulement si l'adversaire n'a plus de Points d'Honneur, et qu'il lui en reste au moins 1. En l'occurrence, si les deux protagonistes finissent leur duel avec chacun 0 Point d'Honneur, le duel est déclaré nul.
Déroulement d'un duel
Un duel se compose d'une succession de tours, chaque tour faisant intervenir, à tour de ròle, les deux duellistes, puis l'arbitre (qui juge toujours une fois que les deux duellistes se sont exprimés). Le duelliste qui commence le tour est celui qui a agi en dernier au tour précédent.
A chaque tour, les duellistes procèdent à une joute verbale, décomposée selon suit :
La somme des points d'attaque (PA) et points de défense (PD) attribués à chaque attaque doit être strictement égale à 10. En revanche, les points de chance sont, eux, laissé libres :  il s'agit de Points d'Honneur convertis. En clair, le duelliste choisit de sacrifier  des Points d'Honneur en Points de Chance. La seule limite est donc de ne pas mettre plus de PC  qu'il ne reste de PH.
Lorsqu'un duelliste joue en second dans le tour, il voit les points d'attaque et de défense joués  par son adversaire, mais ignore totalement le nombre de PC joués.
Lorsque les deux duellistes ont préparé leur attaque, c'est au tour du juge.  Ce dernier doit :
Une fois ce travail effectué, le tour est terminé, et les comptes sont faits.
Décompte de fin de tour
Le décompte de fin de tour permet de calculer les Points d'Honneur perdus par  chaque duelliste en fin de tour. Il prend en compte les PA,PD et PC, ainsi que la note  de l'arbitre.
La première étape du décompte, c'est l'attribution de bonus d'attaque et de défense,  à chaque duelliste, en fonction de sa note. Ainsi, les PA et PD d'un duelliste  sont chacun augmentés d'un nombre aléatoire de points, compris entre 0 et la note  attribuée par le juge à la joute du protagoniste.
Une fois cette correction faite, les dégâts (en PH) faits à un adversaire sont calculés  comme suit:
Après la victoire
Le duelliste victorieux, qui a réussit à ridiculiser son adversaire, se voit  récompensé une nouvelle fois. Dans une ultime déclaration, la tradition veut  que le perdant s'agenouille, et dise publiquement une ode d'au moins trois vers  au vainqueur. Après quoi, le vainqueur se doit de laver l'honneur de son  valeureux adversaire.
Stratégie
Ainsi, la stratégie du jeu réside en deux points essentiel :
Les meilleurs duellistes sont ceux qui maîtrisent avec brio le second point. N'oubliez jamais  qu'une excellente vanne peut déstabiliser votre adversaire...
Le 4 novembre 2005, Cédric Petitchamp
Dernière modification le 6 décembre 2005 par Cédric Petitchamp
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